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Les fleurs de J'adore se libèrent et se déploient dans une fragrance infiniment sensuelle : l'eau de parfum infinissime.
Les fleurs de J'adore se libèrent et se déploient dans une nouvelle fragrance sensuelle, puissante et enveloppante : l'eau de parfum infinissime. Une envolée sans fin de fleurs libérées qui exhalent leur parfum à l'infini : la rose centifolia, le jasmin sambac, l'ylang-ylang et la tubéreuse du pays de Grasse sont ciselés par les accents boisés d'un santal crémeux. À la fois familière et surprenante, comme une s ur sensuelle de J'adore, l'eau de parfum solaire, la fragrance devient infinissime, comme l'est son sillage au caractère infini. Pour l'eau de parfum infinissime, François Demachy a déployé les fleurs du bouquet de J'adore, les a enveloppées d'un vertige, d'une intense sensualité aux accents boisés. Exubérantes et charnelles, les notes de rose centifolia dialoguent avec un accord de jasmin sambac à la facette orangée en tête et un accord muguet frais et incisif. Suaves et lumineuses à la fois, les notes d'ylang-ylang éclairent la composition de leur floralité immédiate. Rafraîchi par les notes de bergamote et d'orange sanguine juteuse, l'accord tubéreuse du pays de Grasse vient bouleverser le bouquet de sa rondeur charnelle. Il lui donne un volume inédit, un charme sensuel, une ténacité troublante. Avec lui, des notes de santal crémeux, lactées et enveloppantes, amènent une nouvelle facette boisée à J'adore. Le collier du flacon J'adore se réinvente à l'image de sa nouvelle eau de parfum infinissime. Un à un, les fils du légendaire collier Massaï se délient et se détachent, glissent le long du verre dans un mouvement infini, avec la sensualité d'un bijou sur la peau d'une femme. Encore plus précieux, ce nouveau bijou prend vie et se fait le symbole d'une féminité libérée.
En savoir plusBénéfice produit
La tubéreuse du pays de Grasse signe la singularité du bouquet de l'eau de parfum infinissime. Puissante et légendaire, elle avait pourtant disparu du terroir grassois depuis les années 1950. La maison Dior a soutenu et encouragé la réintroduction de la tubéreuse et a également souhaité que son extraction suive la technique de l'enfleurage. Cette méthode ancestrale est pratiquée sur la tubéreuse à Grasse uniquement, et nulle part ailleurs dans le monde. Les fleurs sont disposées sur des châssis recouverts d'une graisse végétale qui, lentement, s'imprègne de leurs arômes. Retournés toutes les 24 heures, les cadres de bois sont à nouveau nappés de fleurs fraîches jusqu'à obtention du précieux absolu. Infiniment minutieuse, cette technique assure un rendement très élevé et une qualité olfactive unique. Rien n'est trop beau pour J'adore.
Réf : 243481 R973103348901521406
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